27/05/2013

LA VIE C'EST COMME CA - 4

Monange.jpg

MON ANGE

Ma fille aînée était "superviseur"

en Angleterre et elle enseignait

la restauration française à Londres

tout en bossant dans un 4****

à La Mirande en Avignon comme "chef de rang".

Elle m'avait parlé de ces acteurs français comme

R. B. qui étaient très radins et même, pas agréables

du tout avec le personnel.  Elle disait que

Elle.JPG

le gouvernement britanique 

était moins raciste qu'en France,

et qu'un Indou pouvait être

fonctionnaire et venir au travail

avec son turban, mais aux 

couleurs de l'établissement. 

Elle aimait Londres et voulait y vivre,

malheureusement sa fillette voulait rester

en France. Beaucoup de jeunes Anglais

étaient venus à sa cérémonie et tous n'ont

pas pu entrer dans l'église tellement ils étaient

nombreux.  Bien qu'elle fut boudhiste et non

baptisée, le curé du village avait tenu à lui faire

une cérémonie.   A la place des musiques

Suzanne.JPG

religieuses, il avait passé

les musiques qu'elle appréciait.

 Je pense à ce garçon, William,

qui l'aimait sincèrement et qui

aurait pu la sauver, si elle avait

voulu de son amour.


 

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LA PETITE GOUVERNANTE

J'avais seize ans, ayant été émancipée,

- ma mère avait trouvé ce moyen pour se

débarrasser de moi - j'étais employée

de maison chez une bourgeoise. 

Mon travail consistait à faire un peu de ménage,

 les courses et surtout m'occuper des gamins

âgés de six et huit ans.

photo_fotolia.jpg


J'étais assez bien payée car

 j'étais nourrie et logée et je

pouvais placer une grande partie de ce que je

gagnait sur un compte.

Cependant la patronne était peu sympathique et

me faisait faire surtout du ménage.

Je m'occupais peu des enfants contrairement à

 ce qu'elle m'avait dit à l'embauche.

Un jour, j'étais à la salle à manger et je jouais 

avec eux, quand je vis, par la fenêtre, 

un peintre en bâtiment.

Curieuse et amusée, je lui donnai le bonjour ;

nous étions en été et la fenêtre était ouverte.

Alors, il me dit :

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« Je vous observe depuis  une semaine et je

trouve que vous vous en sortez très bien.

Combien gagnez-vous sans indiscrétion » ?

Je le lui dis et il me proposa un quart

de mon salaire  en plus si je venais

travailler chez lui pour m'occuper de

ses petits qui étaient trois, âgés de deux à six ans.

 - Je vous assure que je suis très sérieux,

ma femme et moi  n'arrivons pas à trouver

une jeune fille compétente et vous

me paraissez tout-à-fait capable. 

 Qu'en pensez-vous ?

images.jpg


 Je vous donne mon adresse

et vous allez voir mon

épouse dimanche après-midi,

car en semaine, elle travaille.

Vous êtes d'accord ?

J’acquiesçai et le dimanche après-midi qui se

trouvait-être  mon jour de congé, je me rendis

à l'adresse que m'avait donnée l'ouvrier.

Je fis affaire avec l'épouse du peintre et je donnai

 mes huit jours à ma précédente patronne,

pour m'installer chez mes nouveaux employeurs.

Cela se passait à merveille. J'avais toute latitude 

pour m'occuper des enfants de deux, quatre

et six ans. Je faisais un ménage raisonnable

et nous nous entendions à merveille les marmayes

et moi. J'avais la permission de sortir le samedi

soir jusqu'à onze heure.

Claudia Victoria de Broizac.jpg

 

Cependant, j'aimais beaucoup

le cinéma et les films se

terminaient en général à minuit.

Je savais que je devais sortir à

onze heures moins dix pour

être à l'heure chez mes employeurs,

malheureusement, prise par le suspense

du film je ne parvenais pas à détacher mes yeux

de l'écran et je restais malgré moi jusqu'à

la fin du film.

images (1).jpg

Ma patronne se fâcha et me fit savoir

que cela ne devait pas se reproduire.

Je lui en fit la promesse et... le samedi

 suivant, j'arrivai en retard, incapable

que j'étais de quitter la salle de cinéma

avant la fin du film.

Je fus pardonnée deux fois, puis la troisième,

je trouvai ma valise prête devant la porte.

Ce qui me déchira le cœur et me fait mal

 encore auourd'hui quand j'y pense,

Sans titre.JPG

ce sont les enfants, particulièrement

Luc, âgé de quatre ans qui ne cessait

de demander en pleurant :

"Maman, qu'est-ce qu'elle a fait Colinne ?

Qu'est-ce qu'elle a fait" ?

 

 

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STAGE DE KARATE


 Je me rappelle un stage de karaté avec

Valera.jpg


Dominique Valéra,

(6 X champion du monde

de karaté) il y a

une vingtaine d'années.

 Nous étions, moi seule comme fille

et mon petit garçon débutant,

plus huit hommes de ceinture bleue

à ceinture noire, encore chauds

Karate.jpg


à cause de l'entraînement

intensif que nous venions

de subir.

Il faisait nuit, nous rentrions chez nous,

quand soudain, sur la route, un

accident de moto.

Accidenmoto.jpg

Le type était couché au millieu

de la route à côté de sa moto.

Nous  leur avons bien sûr,

porté secours.... mais c'était un faux accident,

une agression.  Deux autres gars étaient

cachés sur le côté de la route.

Je vous laisse deviner la suite,

je n'ai eu qu'à compter "les poings".

 

 

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RECETTE POUR LE BRONZAGE

 

Nous étions, ma  soeur et moi en vacances à la

campagne. Michèle était en grande conversation avec

 nos parents au sujet de la meilleure façon de bronzer.

Je ne m'inquiétais pas pour elle, car elle avait une peau

qui se prétait bien  au hâle.

Paysan.jpg

En ce qui me concernait, mon teint

laiteux de blonde vénitienne

m'autorisait rarement le soleil et

l'écran total me protégeait de

ses ardeurs sans me donner la moindre

 couleur. Alors, j'eus l'idée de questionner

un paysan, lequel  ressemblait à un aventurier

avec son teint buriné  qui lui donnait belle allure.

Celui-ci, désireux de me rendre service, me donna

 la recette la meilleure selon lui ; il suffisait de se

badigeonner le corps avec du blanc d'oeuf.

5781160-jeune-fille-dans-la-campagne.jpg

Dès le lendemain, je me rendis

à la cuisine avec l'intention de 

sacrifier les oeufs du jour,

mais j'y trouvai ma soeur

 qui s'apprêtait à faire une omelette me semblait-il,

 mais elle n'utilisait que les jaunes délaissant les blancs

 qu'elle versait dans l'évier.

Je la regardai dubitative et finis par lui demander : 

"Et les blancs ? Tu ne t'en sers pas ?"

- Non me répondit-elle en faisant sa moue habituelle.

-Je peux les prendre alors, insistai-je. 

- Oui, oui , pas de problème !

Oeufs.jpg

J'en sauvai quelques-uns que je

versai dans un saladier, puis je

partis  dans ma chambre avec

le précieux ingrédient ;

je me déshabillai pour me

passer le produit sur toutes les parties visibles

de mon corps ; j'enfilai mon maillot et partis au soleil,

dans un coin de campagne, sur une herbe tendre.

Quelques minutes plus tard, je vis arriver ma soeur,

 toute jaune, qui  s'était visiblement enduite du reste

 des oeufs. Quant à moi, la peau me tiraillait au fur

 et à mesure qu'elle sèchait, mais j'étais bien décidée

 à le supporter. Pour Michèle ce fut plus difficile : elle n'était

pas installée depuis  cinq minutes que des chèvres vinrent 

lui lécher la figure. 

Chèvres.jpg


Effrayée, elle se leva d'un bond

 et courut en direction des 

fils de fer barbelés qu'elle

franchit à toute vitesse.

Le soir arriva, je pris ma douche, mais je passai une très

mauvaise nuit à cause des coups de soleil, n'ayant mis aucune 

protection pour ne pas annuler l'effet du blanc d'oeuf qui devait

 m'assurer un bronzage parfait.

Les bras et les jambes de ma grande soeur étaient

 méchamment  griffés, bien qu'elle eut tout de même bruni.

Cependant, je ne pense  pas qu'elle le dût à sa

mixture de jaune d'oeuf.

Barbelés.jpg

La vérité c'est que nous avions

été toutes les deux victimes

du paysan facétieux qui avait

laissé entendre à mon aînée

que le jaune  des oeufs faisait bronzer , alors qu'il m'avait

certifié à moi que seul le blanc était efficace.

 

 

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LE CHIEN DE PAULINE

Un matin en me levant pour aller travailler, j'ai trouvé

 un mot sur la table de la cuisine, écrit sur mon papier

 à lettres. (depuis, j'ai déménagé).

Poline.jpg"Menue

Je mange pas !

Je bois pas !

Je me prive de desser !

Je déteste tous le monde

Je veu quon me fou la pais

Je veut mon chien"  

C'était ma petite fille Pauline, qui manifestait

son mécontentement parce qu'elle voulait un chien

 que je ne pouvais pas lui donner.

 

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Le CD VOLE

 

Nous vivions, mon plus jeune fils, âgé de 15 ans et moi,

 dans une résidence assez proche d'un centre

commercial,mais il y avait,pour une personne 

non motorisée comme je l'étais, environ un

quart d'heure de marche entre le 

super-marché et notre domicile.

Rayon.jpg

Je rentrais du travail en bus

et, à peine arrivée, je devais

 me rendre au grand magasin

pour y effectuer les courses.

Parfois, elles étaient lourdes, notamment quand je

renouvelais les packs de lait et autres boissons

au colas,dans ce cas, je téléphonais à Kaneda,

qui arrivait quelquefois avec un ou deux copains, 

pour enlever les courses pendant que je rentrais

tranquillement à pieds. 

Courses.JPG

Ce jour-là, j'étais encombrée de

deux sacs  assez lourds et je

commençai à composer

 le numéro de mon garçon

lorsque l'agent  de sécurité s'approcha de moi. 

"Bonjour madame. Vous avez besoin d'aide"?

 - Non, non ! Je m'apprêtais à appeler mon fils

pour m'aider.

 - Mais je peux vous raccompagner, si vous

le désirez, je sais où vous habitez, nous

somme voisins et j'ai terminé ma journée.

J'hésitais à peine, épuisée par une longue journée

de travail et l'homme, courtois et encore

en uniforme était rassurant.

 J'acceptai, rangeai mon portable dans mon

sac et montai  dans la voiture du gentilhomme.

- Eh bien ! Merci.

- Je vous en prie. Sécur.JPG

 Cinq minutes plus tard, nous étions

devant mon appartement situé

au rez de chaussée et le  jeune homme,

toujours aussi serviable, entrepris de porter

mes sacs de provisions devant ma porte.

 Je ne pouvais faire autrement que de lui proposer un

 rafraîchissement qu'il accepta volontiers. D'ailleurs

mon fils  devait être à la maison. J'ouvris la porte

avec ma clé, fit entrer le jeune homme dans le salon

et j'appelai : "Kanedaaaaaaaaaaa ! !  Aussitôt, il fut

là et proposa de nous  servir un soda ; Puis il prit

son verre avec lui et retourna,

Prov.jpg

 je le pensai, dans sa chambre 

où l'attendaient ses devoirs...

 ou ses jeux vidéo.

Nous engageâmes la

conversation sur les larcins

effectués dans les grands magasins. Il me

raconta qu'un père de famille, appelé à la suite

d'un vol qu'avait commis son fils,

 l'avait roué de coups devant le personnel

au point que l'agent avait dû s'interposer pour

le calmer. L'homme me demanda :

Rayon zik.jpg

"Et si cela vous arrivait, quelle

serait votre réaction"?

-Oh ! Moi je ne pourrais pas

le battre. Au contraire,

 je me sentirais coupable de ne pas gâter

suffisamment mon garçon au point qu'il ait été

tenté de voler. Oui, je me sentirais coupable.

Gars.JPG

Je n'avais pas remarqué Kaneda

qui était revenu poser son verre

et avait entendu cette conversation.

Le lendemain, je fus interrompue à

mon travail par un  appel provenant du

super-marché où j'avais l'habitude de faire

mes commissions. "Oui ? En quoi puis-je vous

aider"? Demandai-je habituée de par  mon

métier de documentaliste à être sollicitée

plusieurs fois par jour. 

prov2.jpg

Je ne fis aucun rapprochement

avec mon petit intermède de la

veille et, lorsque le directeur du

 magasin me dit que mon fils avait

été surpris quittant la caisse

avec un CD qu'il avait dérobé dans un rayon 

 de musique, je manquai de m'évanouir.

 Je ne cessai de me répéter : 

"Ce n'est pas possible ! Pas mon fils ! Il ne ferait

pas ça, je ne lui refuse rien".

Je ne comprenais pas. Pour ne pas perdre de temps,

 je prévins mon directeur et appelai un taxi.

"Mais pourquoi"? Ne cessai-je de me demander

 pendant le trajet. Puis la pensée que je lui avais

peut-être fait de la peine et que ce vol était la

réponse à une erreur de ma part envers lui,

ne cessa de tourner dans ma tête.

J'arrivai enfin au super-marché et je me

rendis immédiatement au bureau du directeur.

Je fus interceptée par l'agent de sécurité que

je connaissais, celui qui s'était montré

si aimable à mon endroit.

CD.JPG

"Ne vous inquiétez pas, me dit-il,

nous ne l'avons pas bousculé,

 il vous attend dans notre bureau".

J'entrai à sa suite et là, je le vis,

il avait les yeux rouges et son regard se planta

dans le mien, infiniment triste ; je me précipitai

pour le prendre dans mes bras. 

- Mais pourquoi, Kaneda ? Qu'est-ce que j'ai fait ?

Tu sais combien je t'aime ! 

Alors, il se mit à pleurer et me répondit :

- M'man ! Jamais plus ! 

Inkièt.jpg

Le soir venu, il m'expliqua qu'il

nous avait entendu   parler de vol

dans les magasins et notamment 

 de ce garçon qui avait reçu

une correction de son  père.

Alors quand il m'avait entendu dire que moi,

 je ne le frapperais pas, il avait voulu me tester

pour connaître  qu'elle serait ma véritable réaction.

  

KANEDA FAIT ENCORE DES SIENNES

Ce matin, sur Facebook, Kaneda, mon garçon avait

 posté la photo d'un somptueux paquebot de croisière,

 dont la salle à manger immense état meublée

 de façon extrêmement luxueuse.

Son commentaire disait ceci :   "Je vais économiser un peu,

 et m'acheter ce bateau pour faire quelques balades l'été,

 je le trouve classe". 

  "Mais il te faudra passer le permis bâteau ?

Je crois que le permis A est suffisant car à 5 km

des côtes, tu peux faire le tour du monde".

Lui ai-je répondu.

Mais lui, sans se démonter, m'a rétorqué :

 "Oui, dans un premier temps je vais économiser

 10 000 000 d'euros, ensuite passer le permis

 ne sera qu'une formalité".

 Alors, entrant dans son délire, je lui répondis :

Bato.jpg

 "Ah ah ah ! Si tu veux, je t'aiderai

en te prêtant 8 000 000 euros.

Tu n'auras qu'à économiser le reste

 et tu me les rendras quand tu pourras".

Et lui derechef : "Ha ben oui, j'osais pas te les demander.

 Du coup, je pourrai l'avoir pour cet été"! 

Et moi de conclure : " Faut demander à ta vieille môman". 

 

 

Commentaires

Il faut donc faire toujours attention à ce que l'on dit finalement !
mais je constate la culpabilité avant tout.... à chaque fois qu'il y a quelque chose pourquoi toujours cette culpabilité ?
bisous et à bientôt
Christiane

Écrit par : Christianec | 31/05/2012

Les enfants sont vraiment imprévisibles! Quand à ta petite fille, celle-là au moins elle a du caractère, "si les petits cochons la mangent pas" elle ira loin! Mais peut-être qu'elle te ressemble? J'aime bien sa façon de réagir. Bonne journée. Monique Ruiz

Écrit par : Monique Ruiz | 18/06/2012

Et c'est la même qui voulait visiter la "Narabie".

Écrit par : Colinne CAUDIE | 18/06/2012

de bien belles histoires qu'on est bien heureux d'avoir vecu ....après
bises

Écrit par : josette | 18/06/2012

Les enfants nous étonneront toujours belle journée Bises Brigitte

Écrit par : fleurbleu | 18/06/2012

Un p'tit coucou en passant ma chère Colinne.

Souvent les enfants veulent tester leurs parents ou leurs maîtres d'école ou d'autres personnes.
Ils en tirent sans doute un enseignement.

Bisous,

Écrit par : Aliette Lydia | 18/06/2012

Bonsoir Colinne

Les enfants ont parfois des mobiles qui ne sont pas ceux auxquels on pense au premier abord. J'avoue que je ne sais pas ce que je j'aurai fait à ta place. Chacun doit réagir avec son vécu !!

Bises du grillon

Écrit par : Christian | 20/06/2012

Moi j'ai trouvé ça très mignon, et j'ai gardé la lettre dans mes trésors avec leurs dessins. Aujourdhui Pauline est grande et j'ai ressorti la lettre qui l'a fait rire.

Écrit par : Colinne CAUDIE | 20/06/2012

tu as bien fait de garder cette lettre, moi aussi j'aurai dû écrire à ma mère..... mais peut être pourrai je encore le faire, parfois il n'est pas trop tard pour dire.....
Lorsque j'étais enfant j'avais un chien enfin une chienne Rita et c'est elle qui me donnait tout l'amour que je ne trouvais nulle part, et c'est elle qui m'écoutait à défaut d'autres oreilles occupées ailleurs..... et un jour en rentrant de l'école, Rita avait disparu, mes parents s'en étaient débarrassés (mais un bébé avait pris la place !!!!) ..............fin de l'histoire, le reste n'est pas racontable, juste mes larmes pourraient le dire.....
bisous
Christiane

Écrit par : Christiane | 22/06/2012

je reviens vers toi suite a une reflexion que je me suis faite, as tu écouté la chanson de G brassens qui dit
nous etions 4 bacheliers sans vergogne ...et qui raconte l'histoire vraie de G Brassens qui vola pour offrir des fleurs aux filles et dont le père fut le seul père a ne pas hurler mais a offrir a son fils de quoi se rouler une cigarette ,quand il alla le chercher au commissariat .
bises

Écrit par : josette | 22/06/2012

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